samedi 18 juillet 2026

Le Premier ministre sénégalais prend la défense du Maroc et surprend la fédération

23 mai 2026
Le Premier ministre sénégalais prend la défense du Maroc et surprend la fédération
Le Premier ministre sénégalais prend la défense du Maroc et surprend la fédération

Le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a pris la défense de la monarchie marocaine lors de ses déclarations à l'assemblée parlementaire, traitant de la question des ressortissants sénégalais emprisonnés à la suite des troubles survenus lors de la finale de la Coupe d'Afrique.

Sonko, qui a été relevé de ses fonctions ces dernières heures, a souligné que les liens historiques et fraternels unissant le Sénégal au Maroc demeurent trop solides pour être affectés par de tels incidents éphémères.

Il a poursuivi en expliquant : « Ici au Sénégal, nous appliquons la loi et nous détenons ceux qui commettent des infractions. De même, nous avons des ressortissants d'autres pays qui purgent des peines dans nos établissements pénitentiaires. Sur la base de ce principe, nous ne pouvons pas recourir à la force ni nous rendre au Maroc pour imposer la libération de nos citoyens simplement parce qu'ils possèdent la nationalité sénégalaise. »

Concernant la possibilité que les détenus purgent le reste de leur peine au Sénégal, Sonko a précisé : « Cette question est régie par la convention judiciaire signée entre nos deux pays. Cette convention exige que la durée de la peine dépasse une année, calculée à partir de la date du jugement définitif, pour permettre le transfert automatique des condamnés. »

Il a ajouté : « Nous suivons ce dossier quotidiennement et avons soumis toutes les demandes légales appropriées. Cependant, nous ne déclarerons certainement pas la guerre pour les libérer. Comme je l'ai mentionné précédemment, cette situation ne justifiait pas une telle escalade. Les liens historiques et fraternels qui unissent le Sénégal et le Maroc sont trop profonds pour être endommagés par des événements de cette nature. »

Il a conclu en affirmant : « C'est là la limite que nous permettent actuellement la diplomatie et le cadre légal. Nos consuls continuent de visiter régulièrement les détenus pour s'assurer de leur bien-être. »

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