samedi 18 juillet 2026

Collina défend l'intégrité de l'arbitrage au Mondial 2026

9 juillet 2026
Collina défend l'intégrité de l'arbitrage au Mondial 2026
Collina défend l'intégrité de l'arbitrage au Mondial 2026

Pierluigi Collina, responsable de l'arbitrage à la Fifa, a justifié jeudi le déroulement arbitral du Mondial 2026, en particulier les décisions prises lors du huitième de finale entre l'Argentine et l'Égypte. Interrogé par la Fifa, le responsable italien a réaffirmé que les officiels du tournoi jouissent d'une intégrité incontestable.

« Les débats constructifs autour des décisions resteront naturellement présents dans le football, mais les critiques sans fondement n'ont aucune place dans notre sport. L'intégrité des arbitres du tournoi ne peut être remise en question », a-t-il déclaré.

Collina a également souligné que l'arbitrage de la Fifa ne peut subir aucune influence extérieure, y compris de la part du président de l'instance Gianni Infantino, qui « a toujours soutenu pleinement » l'équipe arbitrale en préservant son « indépendance ». Cependant, le responsable n'a pas abordé l'intervention du président américain Donald Trump, qui a reconnu avoir contacté Infantino pour demander la réexamination du carton rouge reçu par l'attaquant américain Folarin Balogun. Suite à cet appel, la commission de discipline a levé la suspension du joueur, le rendant disponible pour le huitième de finale contre la Belgique, sans justification détaillée.

La Fédération égyptienne a demandé mercredi l'exclusion de l'arbitre français François Letexier suite à la rencontre Argentine-Égypte remportée 3-2 par l'Argentine, évoquant des « erreurs d'arbitrage flagrantes ».

En réponse aux contestations, Collina a rappelé le fonctionnement de l'assistance vidéo à l'arbitrage (VAR). Après chaque but, ce système vérifie les phases offensives précédentes pour détecter d'éventuelles infractions susceptibles d'avoir affecté le résultat.

L'ancien arbitre international a cité deux situations de ce match pour valider les choix de Letexier. D'abord, l'annulation du but de l'attaquant égyptien Mostafa Zico à la 58e minute, justifiée par une marche claire de son coéquipier Marwan Attia sur le pied de l'Argentin Lisandro Martinez.

Ensuite, juste avant le troisième but argentin en temps additionnel, les Égyptiens avaient demandé un penalty suite à un contact dans la surface entre Julian Alvarez et Mohamed Salah, ce dernier s'effondrant au sol. « L'arbitre et la VAR ont considéré qu'il s'agissait d'un contact de football normal », a conclu Collina.

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